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Deux partenaires et autant de références

 

Parmi tous les supports de langue allemande disponibles en Europe Centrale, le quotidien Allgemeine Deutsche Zeitung, (ADZ) occupe une place particulière, due non seulement à sa périodicité mais aussi à la richesse de son contenu. Rencontrer sa rédactrice en chef à Bucarest, c’est découvrir un bureau où s’amoncellent des centaines voire des milliers d’ouvrages, revues et publications diverses. L’espace respire la culture et la curiosité. Il est à l’image de Rohtraut Wittstock qui saura très vite vous parler de la corruption, de Ceaucescu, de Dacia, de Dracula, du Patriarche mais aussi de la Transylvanie, où elle est née.  Cette dame s’intéresse à tout et le prouve lorsque l’ADZ sort des rotatives. Elle a un avantage par rapport à ses collègues de Prague et de Budapest, car elle a vécu l’ancien régime soviétique, lorsqu’elle collaborait au journal Neuer Weg, fondé en 1949, dont l’ADZ est le renouveau, symbolisant ainsi le retour à la démocratie. L’ADZ joue un rôle prépondérant dans le dialogue intercommunautaire, dont la langue de Goethe est un facteur essentiel. Lire l’ADZ, c’est mieux comprendre l’influence qu’a eue et qu’a toujours l’Allemagne dans la République des Carpates, terre de traditions et de culture.

 

A la Budapester Zeitung, (BZ) lancée en 1999, il a longtemps été reprochée d’être trop proche du gouvernement conservateur dirigé par Viktor Orban. Le fondateur et rédacteur en chef de cet hebdomadaire, Jan Mainka, né en 1968 dans l’ex-RDA, a souvent été contesté par certains de ses collègues allemands, qui n’étaient pas toujours sur la même longueur d’onde que lui, car ils n’avaient vécu  que de loin l’enfer soviétique. Ces malentendus appartiennent au passé et plus personne ne remet en cause le contenu de ce magazine qui a donné naissance à une version en anglais The Budapest Time, dont Mainka est également à la tête, sans en diriger la rédaction.  A l’instar de la Prager Zeitung, en République Tchèque, la BZ ouvre ses colonnes à tous ceux qui font ou veulent faire quelque chose pour la Hongrie, et c’est une des raisons pour laquelle il a été le premier à nous soutenir, pressentant que notre site allait permettre aux personnes de langue française de mieux connaître son pays.

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